Eau vive

Je vous avais écrit quelques mots... vous souvenez-vous ?

23 octobre 2009

Qu'importe

Ne plus attendre, ni prétendre.
Ne plus avoir faim, soif, plus la peau resserrée sur la chair, au bord de la grève d'un lit trop grand.
Oublier les paillettes lumineuses au coin des iris dans un regard, les narines frémissantes de l'odeur unique et exquise, les caresses comme un nuage, comme un mistral.
Ne plus croire au noir de la nuit, au soleil de minuit qui éclaire mon sommeil trop profond pour être vrai, et maudire les étoiles en paillettes dans le seul reflet de mes yeux.
Qu'importe.

Pour commenter la note

Non qu'importe pas, ne pas s'arrêter en chemin, s'assoir, attendre l'hiver.

Commenté par Rhayader le 24 octobre 2009 à 22:30

Même en ayant tout perdu, cela peut être excitant de recommencer à zéro. Créer est toujours excitant.

Commenté par Harry le 14 novembre 2009 à 16:05

c'est ici...